Nouvelle étape en auto-édition

Partager

 

Tout a commencé quand j’ai eu le projet de démarcher mon premier roman autoédité en librairie.

 

Jusque-là, je n’avais vendu “Nos Différences” qu’en main propre, avec la possibilité de présenter mon parcours et son histoire. En rayon, le roman devait se suffir par lui-même, ce qui m’a incitée à le modifier un peu pour le rendre plus attractif. Ajouter un logo que j’ai crée entre temps, des pages en plus notamment un avertissement et une biographie, améliorer le résumé…

 

C’est là qu’a commencé tout un parcours.

 

Rédiger les pages en plus et échanger avec l’illustratrice pour modifier une partie de la couverture s’est déroulé sans accroc. Puis est arrivée la commande des exemplaires tests et un problème persistant : un texte légèrement pixellisé. J’ai tout essayé : contacter le service d’impression, changer le format d’export du pdf, commander d’autres exemplaires tests… Il a fallu que me me fasse une raison : ajouter des pages nuit à l’impression du texte. J’avais donc un choix à faire : retirer ces pages ou éditer une nouvelle version.

 

Entre temps, à force de scruter la forme de mon roman et en en lisant d’autres, j’ai réalisé que “Nos Différences” avait deux aspects en dehors de la norme : des pages blanches au lieu de crème et une police plus “verticale”. Passer de Mongolian Baiti à Baskerville a diminué mon roman, que je trouvais trop gros, de 50 pages. La décision de rééditer s’est donc présentée comme une évidence, mais il me restait encore le choix du type de papier : crème ou bouffant. J‘ai une préférence pour le papier bouffant sur beaucoup de niveaux : il est moins cher et a le rendu que je souhaite, mais il est indisponible pour la commande en librairie et sur les sites marchands comme la fnac. Le papier crème, malgré son prix et son rendu plus fin, a cet option non négligeable.

J’ai donc décidé d’éditer les deux versions : le papier bouffant pour la vente en direct et sur Biblibooks (plus de détails dans un futur post) et le papier crème pour la commande en librairie et les sites marchands.

 

Malgré la fatigue des problèmes à régler qui s’enchaînaient et la honte d’avoir édité dans un format non conforme, voir le bout du tunnel m’a donné un regain de motivation et d’énergie. Maintenant que je sens mon roman digne d’être vendu à un public inconnu, cela me donne enfin confiance de le démarcher en librairie et d’en faire une meilleure promotion.

 

Rendez-vous en août pour une nouvelle sortie !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *